Le calendrier part de deux cellules de saisie : le mois, choisi dans une liste déroulante, et l’année. Une cellule intermédiaire les assemble en une vraie date, celle du premier jour du mois : DATEVAL("1" & B5 & F5) transforme le texte « 1Mars2026 » en date du 1er mars 2026.
Toute la grille tient ensuite dans une formule, placée dans la première case sous le L du lundi : SEQUENCE(6 ; 7 ; $B$4-JOURSEM($B$4 ; 2)+1 ; 1). Six lignes de sept jours, soit 42 cases, de quoi couvrir n’importe quel mois. Le point de départ est le lundi de la semaine qui contient le 1er : avec le paramètre 2, JOURSEM renvoie 1 pour un lundi et 7 pour un dimanche, il suffit donc de retrancher ce rang puis d’ajouter 1.
Un format personnalisé j sur la grille n’affiche que le numéro du jour. Pour distinguer les jours du mois choisi de ceux des mois voisins, une règle de mise en forme conditionnelle les met en couleur : =ET(MOIS($B$5&"-"&$F$5)=MOIS(B9) ; B9<>""). Le mois et l’année y sont assemblés en un texte du type « Mars-2026 », qu’Excel convertit en date pour en extraire le mois. La cellule intermédiaire peut enfin disparaître sans être supprimée : le format personnalisé ;;; la rend invisible, elle continue de calculer.